Voila je me suis enfin décidé a partager un truc un peu spécial, c'est un texte que j'ai écrit comme de nombreux autres, la seule chose que j'attend c'est juste une commentaire avec des remarques:
Le matin brillait haut dans le ciel, je pourchassais la bête depuis environ 3h. La fatigue se faisait sentir mais je tenais bon, je devais la tuer. Malheureusement ma poursuite me conduit dans le foret de Brusollian, je devais me tenir prêt à toute éventualité, nombreux étaient les orcs et gobelins qui rodaient dans cette zone. Je préparai ma lame de façon à effrayer les plus peureux de ces créatures. Je cherchais un indice du passage de la bête. Là, une tache de sang sur un branche luisait, j'avais donc bien reçus à blesser la créature. Je continuais ma poursuite en m'enfonçant plus profondément dans les sous-bois. Une odeur de souffre se fit sentir soudainement, une chose brûlait pas loin là. Inquiet de la tournure des évènements, je continuai mon chemin faisant mine de ne rien savoir. Je me rapprochai de la piste de l'animal, quand je tombai sur une fontaine. Un endroit hors du temps se trouvait devant moi, ne petite source se trouvait être le berceau d'un joli petit jardin qui semblait être entretenus tendrement. Malheureusement la beauté de l'endroit fut détruite par le cadavre de la bête que je poursuivais. Un immense ours, il était allongé de tous son corps sur l'herbe rouge, taché par le sang. Faisant le tour de l'animal pour trouver la blessure qui lui avait été mortelle, je m'aperçus d'une chose horrible : l'ours avait été dévoré par une bête mais de l'intérieur. Ma flèche que je lui avais tirée était figée dans son épaule. La créature capable d'un tel exploit devait sûrement se terrer quelque part non loin de là. Je devais changer d'arme pour opter sur un style de combat plus rapproché. Les lames fourches ma parurent parfaitement adapté à la situation. C'étaient des lames courbes qui se tenaient de manières que la lame soit en parallèle au bras qui la tenait. Je me mis en position de combat, de peur que la chose soit là entrain de m'épiait. Un léger mouvement sur ma droite me fit sursauter, je n'en pouvais plus. La peur me mordait le ventre. Je décidai de passer à l'action, je me jetai sur le buisson situé à ma droite pour le couper en trois morceaux difformes. Il y avait juste un lapin qui s'enfuit de peur. Esquissant un sourire de m'être inquiété pour si peu, je m'écroulai à terre. Une chose énorme s'était jetée sur moi me projetant au sol. J'entendais des sortes de couinement équerrant, qui semblait provenir d'une créature dépourvus de gorge. Profitant de ce qu semblait être un rire, j'assenai un coup de ma lame droite vers la chose sur mon dos. Malheureusement, la créature sauta et évita l'assaut. Je pus me relever mais je sentis une chose étrange dans mon dos. La bête semblait avoir planté ses griffes ou dents dans ma chair laissant des trous mais qui ne saignait pas. Je me retournai pour voir la créature, un choc me prit au ventre avant de vomir; La créature était atroce, il s'agissait d'une sorte de monstre regroupant plusieurs morceaux d'hommes cousus entre eux. On pouvait discerner des griffes de loups au bout de ce qui lui serait de main, un liquide vert coulait de se qui lui servait de gueule. Sa tête encore pire que tous, un trou béant occuper la partie gauche tandis qu'un seul ½il se trouvait au milieu de sa face; Son corps était identique à celui d'un enfant qui aurait été dévoré par un loup. Une fois ma phase de dégoût terminé, je put de nouveau regarder cette chose de face, elle semblait convoité quelque chose situé sur l'ours qui semblait-il protéger le corps. Sans chercher à comprendre il se jeta sur le cadavre avidement pour manger. Cette chose ne pouvait pas être humaine. Je l'entendais s'empiffrer goulûment avant de voir son visage ressortir avec le c½ur de la bête dans ses dents. Je ne pus réprimer un nouveau vomissement. Une fois mon calme repris, je décidai de mettre fin à la vie de cette chose. Je profitai du moment d'inattention de la créature pour me jeter dessus, lame en avant. Le monstre semblait être doté d'un sens inouïs, il réussit à esquiver mon coup au dernier moment avant d'émettre un son horrible, qui me semblait être un grognement. Je me tenais droit avant de déclarer :
« Tu vas mourir, ½uvre du Diable ! »
La créature semblait être déstabiliser par mes paroles, ce fut ce qu me permit d'assener un violent coup de lame au niveau du bras, mais je ne réussis pas à le lui trancher. Ses os étaient aussi durs que de l'acier. Me remettant en position de combat quand la créature se redressa et se mit soudain à parler :
« Non... pas diable...être toi »
La créature avait sa phrase en attrapant un collier dans son crâne, un collier avec une broche ronde et dorée, dont le centre était un rubis taillé. Des larmes se mirent à couler de mes yeux car je connaissais ce collier, car je portais le même à mon coup, il s'agissait d'un cadeau de ma mère. Cette chose était semblait t'il moi ? Non impossible, de telle collier pouvait facilement s'acheter, mais je me souvient en un instant que ce collier avait été fabriqué par mon père avant sa mort. Il avait déclaré que ce pendentif serait unique au monde. Non un tel monstre ne pouvait être moi, je ne pouvais être sa. Un terrible choc se fit sentir au creux de mon ventre, le monstre avait profité de mon désarroi pour se jeter sur moi, m'ouvrant le ventre de haut en bas. Je sentais la vie m'échappait peu à peu, le noir commence à tombait sur mes yeux puis d'un seul coup la lumière. Mes yeux virent la lumière du soleil m'éclairait. Je sentais mon c½ur battre. Plaçant les mains sur mon ventre, je ne sentais aucune blessure. Me relevant du coté de l'arbre où je m'était adossé je souffla, tout ceci n'était qu'un mauvais rêve mais le collier que je portait avait lui par contre disparut...